Killer

Le jeu dont vous êtes... la victime !

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Le Killer expliqué

Killer, le jeu de l’assassin

Moi, j’étais sûr qu’ils reviendraient crevés ; ils sont vivants, un succès. Mieux, une surprise.

(Lionnel Astier, Kaamelott, Livre IV, La Réaffectation, écrit par Alexandre Astier)

 Killer killer Jeu de rôle grandeur-​​nature qui consiste pour les joueurs à s’entre-tuer « pour de faux » avec des armes fac­tices, géné­ra­lement jusqu’à ce qu’il n’en reste qu’un qui est déclaré gagnant. par actions

À tout seigneur tout honneur : c’est un lecteur, Pierre Charlet, qui m’a signalé ce type de killer killer Jeu de rôle grandeur-​​nature qui consiste pour les joueurs à s’entre-tuer « pour de faux » avec des armes fac­tices, géné­ra­lement jusqu’à ce qu’il n’en reste qu’un qui est déclaré gagnant. que je ne connaissais pas. Laissons-lui la parole :

Le principe est simple : chaque participant reçoit une méthode de meurtre sur un morceau de papier. Il peut tuer n’importe quel autre participant mais uniquement avec cette méthode. Si il y parvient, il échange sa méthode avec celle de sa victime. Il peut donc continuer à tuer avec cette nouvelle méthode tandis que la victime va voir l’organisateur pour lui signaler le meurtre, lui donner la méthode utilisée et obtenir une nouvelle méthode. Ainsi la victime n’est pas hors-course, elle perd simplement un peu de temps. Le compte des points est simple : +1 par meurtre, -1 par mort.

La grande subtilité réside dans les méthodes de meurtres : l’assassin doit faire faire quelque chose à la victime. Chanter la Marseillaise, faire le tour d’une pièce à cloche pied, porter l’assassin... Cela tient donc plus du suicide que de l’assassinat.

La réussite de ce type de killer killer Jeu de rôle grandeur-​​nature qui consiste pour les joueurs à s’entre-tuer « pour de faux » avec des armes fac­tices, géné­ra­lement jusqu’à ce qu’il n’en reste qu’un qui est déclaré gagnant. dépend essentiellement de l’imagination de l’organisateur. En effet, il devra préparer un grand nombre de méthodes qui doivent être délirantes mais néanmois faisables. Trop compliqué, l’assassin ne parviendra pas à le réaliser. Trop simple, il y aura trop de meurtres, ce qui nuira à l’ambiance du jeu et la victime se sentira blousée et risque de se démotiver. L’idéal étant que la victime une fois tuée se frappe le front en se disant « mais bien sûr ! » et que tous deux éclatent de rire. Voire même qu’elle comprenne qu’elle s’est faite avoir avant que l’assassin ne lui dise.

L’organisateur doit graduer les méthodes : Les premières méthodes mises en circulation doivent être assez facilement faisables pour lancer le jeu. Mais très vite les participants se méfieront et les méthodes compliquées seront plus adaptées : elles sont plus dures à mettre en place mais la victime les verra moins venir. Cependant, si un joueur n’arrive pas à se dépatouiller avec sa méthode, il faut qu’il puisse au bout d’un certain temps venir la changer auprès de l’organisateur.

Pour pimenter le jeu, l’organisateur peut régulièrement afficher le tableau des scores. Notamment si un des joueurs prend trop largement la tête...

Ce genre de killer killer Jeu de rôle grandeur-​​nature qui consiste pour les joueurs à s’entre-tuer « pour de faux » avec des armes fac­tices, géné­ra­lement jusqu’à ce qu’il n’en reste qu’un qui est déclaré gagnant. fonctionne très bien en milieu fermé. Tout les participants doivent se connaître et pouvoir s’approcher facilement. J’ai pu y participer au cours d’un stage de BAFA. Nous étions 40 personnes ensemble pendant une semaine. J’ai notamment eu comme méthode « faire croire à une personne que vous êtes coincé dans les toilettes ». La pauvre demoiselle s’est acharnée pendant un quart d’heure sur le verrou de la porte avec le tournevis que je l’ai envoyé chercher avant que je n’abrège son supplice...

Merci, Pierre ! Ca commence à s’approcher du jeu de rôle jeu de rôle Jeu qui consiste à inter­préter le rôle d’un pro­ta­go­niste (géné­ra­lement un héros) dans une his­toire. , dans le sens où il faut jouer la comédie pour abuser sa victime. Ce qui est formidable, c’est qu’on peut transformer un séjour ennuyeux en un moment de folie où il se passe quelque chose à chaque instant, et ça met du peps même pour les non-joueurs.

Par la suite, Pierre m’a encore pondu toute une page d’infos.

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