Killer

Le jeu dont vous êtes... la victime !

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Le Killer expliqué

Killer, le jeu de l’assassin

Moi, j’étais sûr qu’ils reviendraient crevés ; ils sont vivants, un succès. Mieux, une surprise.

(Lionnel Astier, Kaamelott, Livre IV, La Réaffectation, écrit par Alexandre Astier)

 Le rythme

Le joueur qui s’ennuie, qui a l’impression « qu’il ne se passe rien dans ce killer killer Jeu de rôle grandeur-​​nature qui consiste pour les joueurs à s’entre-tuer « pour de faux » avec des armes fac­tices, géné­ra­lement jusqu’à ce qu’il n’en reste qu’un qui est déclaré gagnant.  », retourne très vite à sa « petite » vie. C’est un échec pour l’organisateur. Il y a toujours un joueur qui habite loin, un joueur qui a beaucoup de boulot, un joueur qui a des parents chiants.

Il faut en tenir compte, varier les plaisirs géographiques, accélérer un jeu qui s’enlise, augmenter la fréquence des événements. Il faut aussi parfois laisser l’initiative aux joueurs. C’est un équilibre difficile et on s’est souvent planté.

Il faut aussi doser la longueur du jeu. Un killer killer Jeu de rôle grandeur-​​nature qui consiste pour les joueurs à s’entre-tuer « pour de faux » avec des armes fac­tices, géné­ra­lement jusqu’à ce qu’il n’en reste qu’un qui est déclaré gagnant. de trois semaines est idéal, avec la dernière semaine, ou les deux dernières, pendant une période de congés scolaires, beaucoup de joueurs étant étudiants ou lycéens. Le temps doit être élastique, avec plus d’événements le week-end que la semaine.

Enfin, quand on a dû improviser, il faut tout de suite informer les autres organisateurs !

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